Grève de la faim dans les centres de rétention, brimades, insultes, intervention au « taser », effets personnels saccagés, invasion et saccage d’un foyer dans le XIII arrondissement.
Le zèle policier de ce gouvernement est tel que même des étrangers entrés régulièrement avec un visa et retournant chez eux sont susceptibles de faire un séjour en centre de rétention.
Le CNAFAL dresse un constat accablant et honteux pour notre pays. Les règles élémentaires de l’hospitalité et de l’assistance ne sont même plus respectées !
Près de 90% des sans papiers travaillent et ne vivent pas aux crochets de la société comme on essaye de le faire croire en faisant la chasse au regroupement familial ; d’ailleurs de plus en plus d’employeurs réclament leur régularisation. Cette politique est dangereuse parce qu’elle bafoue des droits élémentaires comme celui de vivre en famille, celui de la protection des enfants, mais aussi parce qu’elle développe la xénophobie, la fermeture de la France sur elle-même. Il faut que cela cesse car nous allons au devant de drames de plus en plus grands. La non assistance à personne en danger est un délit. Citoyens, mobilisez-vous, criez votre honte ! Le droit de retrait doit exister pour la clause de conscience. Seuls les marchands d’esclave et de sommeil profitent de cette situation.


