Alors que le pays est en plein conflit sur la réforme des retraites pénalisant encore le pouvoir d’achat des retraités, le Gouvernement confirme son accord pour une hausse de 3% du prix de l’électricité.
Tout est donc prétexte pour augmenter le prix du gaz, le prix des péages, et aujourd’hui encore le prix de l’électricité :
Les prétextes pour le prix de l’électricité au fil des mois..
L’obsolescence progressive d’une partie des moyens de production.
Une croissance sensible de la demande
La montée légitime des exigences environnementales.
Le CNAFAL , constate qu’en bon père de famille, EDF aurait du provisionner depuis des années pour investir et renouveler son parc de production Le CNAFAL constate que la Concurrence « miracle du libéralisme économique » et la croissance de la demande des consommateurs n’ont pas fait baisser le prix de l’énergie.
Le CNAFAL constate que sur la base de « gouverner c’est prévoir », le gouvernement s’est totalement trompé. Le rapport de l’inspection générale des finances est éloquent « l’explosion de la production d’énergie électrique par des installations photovoltaïques se répercute automatiquement sur la facture d’électricité des consommateurs. »
L’Etat est donc pris dans ses contradictions.
Le Grenelle de l’environnement est malheureusement stoppé entre deux gares.
Il se révèle être une « mini catastrophe économique » pour les consommateurs car comme avec la crise, ce sont les familles qui paient et assument les erreurs de nos gestionnaires.
En conséquence, EDF et GDF Suez étant des leadeurs mondiaux de l’électricité,
le CNAFAL propose d’appliquer la Taxe « contribution au service public de l’électricité » (CSPE) sur les bénéfices à l’exportation, ce qui permettrait de développer les énergies renouvelables sans pénaliser les ménages..
Contacts :
Frédéric POLACSEK Responsable consommation 0665616370
Claude JAHIER Secrétaire-genérale CNAFAL 0680827294


